Sur les documents du domaine public...
Plutôt que d'acheter des rééditions d'ouvrages étant tombées dans le domaine public (soit 70 ans après la mort de l'auteur) dans des éditions qui méprisent plus le texte qu'elles ne le font revivre (soit en ayant un objectif commercial, soit en méprisant certains aspects du texte original comme sa typographie) comme de nombreuses éditions de poche (folio, Le livre de poche, ...) ou de plus grand format, nous vous conseillons de consulter ces textes dans des versions à télécharger ou à consulter, qui bien souvent repoduisent le texte original (dans sa typographie également). Ces achats sont loins d'être anodins, ils engraisent de grands groupes et étouffent des maisons d'édition de qualité (voir la faillite de Skira, ...).
Notre but n'est pas de vanter les mérites de la circulation des textes sur internet, puisqu'elle a également ses limites (l'affichage par écran ou la sortie d'un texte sur imprimante laissant toujours à désirer) puisqu'il faut rapeller qu'il existe toujours un grand nombre de maisons d'édition qui fournissent un travail de réédition de qualité, que ce soit par l'édition elle-même et la présentation typographique (comme l'U.R.D.L.A. déjà cité) ou dans son appareil critique.
Sur le droit d'auteur et le domaine public
Le domaine public est le domaine des textes exploitables (sans droits d'auteur ni d'ayants droit). Un texte devient "utilisable" 70 ans après la mort de son auteur, les années de guerre valant double (1914-1919 et 1938-1948).
Les sites web sont également soumis au droit d'auteur.
Par ailleurs la traduction, l'appareil critique... sont soumis au droit d'auteur.
Pour se prévoir d'éventuelles poursuites, mieux vaut systématiquement citer ses sources.
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Dernière mise à jour : 28-02 2005 |
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