Au commencement de l'Inkipit...

Elle aimait la lumière et les gens. Lui était curieux de tout et raffolait de Chili con carne et de toutes les cuisines exotiques. Ils partirent tous deux à la découverte du pays d'Inkipit, un Dieu maya imaginaire de la mythologie mexicaine. C'était, pour eux, une occasion de plus de se fondre dans un autre monde et de se laisser porter par les tribulations du voyage. Mais, en allant se ressourcer au bout de l'hémisphère, c'est un tout autre périple qu'ils allaient vivre à travers leur être et leur sensibilité respective, une sorte d'introspection où chacun serait le miroir de la personnalité de l'autre, le voyage n'étant qu'un révélateur de leur identité et de celle de leur couple. Ainsi ce voyage ne serait pas une fin en soi mais plutôt un pèlerinage intérieur, le recommencement quotidien d’une thérapie où chaque jour serait comme un chapitre de leur vie.

           En s’inspirant de ses notes de voyages, l’auteur en dramatise  la portée. Son inspiration est aussi éclectique que son parcours ; G. F. a, en effet, gardé ce goût immodéré pour de nouvelles expériences aussi bien professionnelles que personnelles, touchant à tout dans l’entreprise comme à l’Université où il exerce aujourd'hui. Aux antipodes d’un carriérisme qu’il exècre autant qu’il dénonce, il s’est lancé un nouveau défi : trouver dans ces morceaux d’existence, matière à transcender, par l’écriture, cette illusion des certitudes dans laquelle nous installe trop souvent l’épreuve de la vie ; Inkipit n’est que le premier volet de cette saga ordinaire ; il y en aura d’autres, forcément…

PhotoFrecon

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