Pages de Jean Kempf — Université Lumière - Lyon 2 — Département d'études du monde anglophone
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Le plagiat

Il s'agit du plus grave manquement à l'éthique du chercheur (ou à celui de l'enseignant d'ailleurs quoiqu'ici les choses soient plus compliquées). Le plagiat est non seulement un vol (intellectuel) mais il sape le fondement même de la recherche.

En effet, la recherche peut se dire scientifique — et légitime — non en raison du fait qu'elle énonce des vérités, mais en ce que ses énoncés sont soustendus par des raisonnements dont toutes les données et les étapes sont ouvertes. Plagier un auteur revient donc à tromper le lecteur sur le raisonnement qu'on lui présente.

Je défends par dessus tout la libre ouverture de notre recherche (voir page archives ouvertes et recherche) mais à la seule condition que soit respectée la propriété morale et intellectuelle de chacun par le système normalisé des citations.
C'est pour cela que l'on vous inculque des règles qui peuvent paraître mécaniques et sans intérêt mais dont le but est de permettre la parfaite circulation des idées dans le respect du droit de chacun.

Car l'activité scientifique étant un réseau, et toute réflexion s'appuyant sur toutes celles qui l'ont précédée, il est évident que le plagiat nous guette tous à tout instant. Ainsi, il est des plagiats "involontaires" qui ne sont que le résultat de méconnaissance de règles, ou d'un manque de vigilance. Ils sont plus sournois que les plagiats "volontaires" qui relèvent du délit avec préméditation et sur lequel tout le monde s'accorde. En revanche, comme vous l'apprendrez à vos dépends, de nombreuses cas sont litigieux. C'est pour cela que j'ai réuni quelques informations que j'ai moi-même empruntées, en les citant, à des sites qui font référence en la matière...

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